1. L’historique de notre Dame des Missions

  2. L’extérieur et l’intérieur de l’église

  3. Les vitraux et les peintures

  4. Les sculptures et le Baptistère

  5. Le monument



L’extérieur de l’église


La façade


    Apparences d’une pagode chinoise avec trois toits superposés en tuiles creuses, les galbes moulurés des toitures relevés aux extrémités par des séraphins ( oeuvre de  Carlo Sarrabezolles) au lieu du naga bouddhique.

Décor en grés vernissé, caractères chinois empruntés aux litanies de la vierge et à l’art d’extrême orient, rappelle les pays de religion bouddhiste. Conçu par Raymond Virac, de retour d’Hanoï, où il était professeur assisté par Mlle Lorimy, exécuté par Robert Barriot.

    Vierge mère reposant les pieds sur le globe terrestre, écrasant la tête du serpent. Oeuvre de Roger de Villiers.



Le clocher


    Il était en pisé ocre rouge comme était la partie inférieure de la façade : évocation du minaret, rappel les pays de religion fétichiste. Les quatre statues qui le dominent, symbolisent les quatre races. Oeuvre de Carlo Sarrabezolles, hautes de sept mètres, elles ont été sculptées par la technique de la taille directe du béton en prise. Il fallait sculpter pendant que le béton était encore frais.


L’intérieur de l’église


En entrant à l’intérieur de l’église, on est est saisi par ces grandes verrières colorées et l’atmosphère qui s’en dégage.


L’architecture


     Conçue par l’architecte Paul Tournon, bien connu par ses nombreuses églises, cet édifice à trois niveaux de couverture surprend ; une grande nef et deux collatéraux comme dans une église ancienne.

    Des murs de refend permettent de trouver de la place pour les grandes décorations murales et répondent en même temps aux poussées crées par la toiture et la hauteur de la nef. Ils remplissent le rôle des arcs-boutants de nos cathédrales.

  Dans ce cadre rectiligne, le maître-autel d’alors était mis en valeur par la surélévation d’une douzaine de marches, ce qui permettait d’avoir en dessous la crypte destinée aux martyrs et aux reliques, ceci dans la grande tradition des cryptes sous les autels majeurs (actuellement salle paroissiale).

   Porche important, nef, collatéraux, autel surélevé, crypte en dessous : c’est le plan basilical, comme Saint-Paul-Hors-des-Murs à Rome.

    Le génie de l’architecte est là, cette église est à la fois tout à fait moderne, à la limite du novateur dans sa conception... et tout à fait ancrée dans la tradition des grands édifices religieux.